bec-en-croc
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Oiseau de proie des forêts humides d’Amérique tropicale, de taille moyenne, à bec fortement recourbé, à manteau sombre et dont la queue carrée présente de larges bandes claires et sombres.
Aux 19e et 20e siècles, ce nom n’a d’abord été appliqué qu’à une seule espèce, le bec-en-croc de Temminck*.
accipitridé; accipitriforme.
Origine et histoire
C’est en 1824
Le spécifique français bec-en-croc est venu répondre à l’élément spécifique latin uncinatus « recourbé en crochet » que figurait déjà à l’époque dans le nom scientifique latin de cet oiseau de proie (Falco uncinatus).
L’adoption de bec-en-croc comme élément générique et son extension d’emploi à d’autres espèces date du début du 21e siècle (2014)
Taxonomie et nomenclature
Dans la nomenclature actuelle, le générique bec-en-croc sert à désigner de trois à quatre espèces de la famille des accipitridés classées dans les genres Leptodon (2 espèces) et Chondrohierax (1 ou 2 espèces selon les auteurs). Ces espèces étaient précédemment dénommées à partir du générique milan.
Dans des noms composés
bec-en-croc de Temminck* [Chondrohierax uncinatus] : espèce à plumage gris ardoise chez le mâle, roussâtre chez la femelle, et à poitrine fortement striée, aux yeux blanchâtres et à la base du bec jaune, qui se nourrit principalement d’escargots arboricoles.
Depuis la seconde moitié du 20e siècle
Le générique technique cymindis, introduit par G. Cuvier en 1817 et abandonné au milieu du 20e siècle, avait été emprunté aux auteurs de l’Antiquité qui donnaient ce nom à un oiseau de proie non identifié
bec-en-croc de Cayenne* [Leptodon cayanensis] : espèce à tête grise, à manteau sombre et à dessous très clair, qui se nourrit notamment d’insectes et de divers autres petits animaux (serpents, lézards, amphibiens). [syn. : (seconde moitié du 20e siècle) milan de Cayenne.]
Références et notes
Base(s) ornithologique(s) de référence
Date de consultation :
- Avibase
- Birds of the World
- Oiseaux.net