coq-de-roche
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Grand passereau frugivore des forêts montagneuses du nord de l’Amérique du Sud, d’aspect trapu, dont la tête est surmontée d’une huppe dressée en forme d’éventail (qui, chez le mâle lui couvre largement le bec), et dont le plumage du mâle est à dominante d’orange très vif avec du noir aux ailes et à la queue.
syn. : rupicole.
cotingidé; passériforme.
Origine et histoire
Dans son Essai sur l’histoire naturelle de la France équinoxiale paru en 1741
Un vingtaine d’années plus tard, ce nom d’origine guyanaise sera plus nettement intégré à la nomenclature technique française par M. Brisson (1760)
À partir du 19e siècle et jusqu’au 20e siècle, coq-de-roche sera très fortement concurrencé dans la langue technique par rupicole, forme francisée du générique scientifique latin qui est depuis tombée en désuétude.
Taxonomie et nomenclature
Dans la nomenclature actuelle, le générique coq-de-roche sert à dénommer deux espèces de passériformes de la famille des cotingidés classées dans le genre Rupicola. Au 19e siècle, on a également utilisé ce générique pour désigner une espèce asiatique qui était alors associée au genre Rupicola (voir ci-dessous).
Dans des noms composés
coq-de-roche péruvien*, coq-de-roche du Pérou [Rupicola peruvianus] : espèce présente dans les pays andins du nord-ouest de l’Amérique du Sud, à queue allongée [syn. : rupicole du Pérou.]
coq-de-roche orange*, plus rarement coq-de-roche de Guyane [Rupicola rupicola] : espèce présente dans le nord-est de l’Amérique du Sud, à queue carrée relativement courte [syn. : rupicole orangé.]
Espèce asiatique anciennement rattachée au genre Rupicola :
coq-de-roche verdin : synonyme d’eurylaime vert*. [syn. : rupicole verdin.]
Références et notes
Source(s) métalinguistique(s)
- TLFi, sous coq.
Base(s) ornithologique(s) de référence
Date de consultation :
- Avibase
- Birds of the World
- eBird
- Oiseaux.net