coquette
Début de l'article
Petit colibri à bec droit d’Amérique tropicale (répandu depuis le Mexique jusqu’au Brésil), dont le plumage vert bronzé présente une bande dorsale blanche et chez le mâle une richesse d’ornements variables selon les espèces (huppe et/ou touffes de plumes latérales érectiles vivement colorées, longue queue effilée ou terminée en raquettes).
syn. : (Fin 19e siècle, dans la nomenclature technique
colibri.
trochilidé; apodiforme.
Origine et histoire
Attesté en français depuis le dernier quart du 20e siècle, l’emploi de coquette comme nom de colibri résulte d’un emprunt à la langue anglaise, qui avait elle-même précédemment été influencée par le français.
Dans la première version de son Histoire naturelle des oiseaux-mouches, parue en 1829 ou 1830
les coquets. Lophornis […]. La queue est courte […]; mais la tête est surmontée d’une huppe, ou les plumes du cou sont disposés en faisceaux et se développent de manière à former sur les côtés du cou des parures accessoires.
Source de la citation : Lesson, circa 1830
Ce nom a été emprunté par la suite par les naturalistes britanniques sous la forme adaptée de coquette qui était alors d’usage plus répandu en anglais que coquet. Dans la nomenclature anglaise, coquette est attesté comme base générique de noms d’espèces depuis la fin du 19e siècle (Ridgway, 1891)
Du côté de la nomenclature française, c’est presqu’un siècle plus tard, dans les années 1970, que coquette a été proposé comme générique technique par l’ornithologue belge P. Devillers
Taxonomie et nomenclature
Dans la nomenclature actuelle, le générique coquette sert à dénommer une quinzaine d’espèces d’apodiformes de la famille des trochilidés classées dans les genres Discosura et Lophornis. À la fin du 20e siècle, quatre des cinq espèces du genre Discosura étaient classées dans le genre Popelairia.
Références et notes
Base(s) ornithologique(s) de référence
Date de consultation :
- Avibase
- Birds of the World
- eBird
- Oiseaux.net