Cet espèce d’astrild a toujours été spécifiquement dénommée à partir de ce qui caractérise le coloris de son plumage. En 1805Vieillot, Louis Pierre (1805). Histoire naturelle des plus beaux oiseaux chanteurs de la zone torride, p. 26 (biodiversitylibrary.org, 2024/12/19)., L. Vieillot l’a d’abord décrite sous le nom de bengali à joues orangées, que les naturalistes allemands et britanniques, dans leurs équivalents français, ont repris sous la forme bengali à joues orange(s) à partir des années 1870Voir notamment : Karl Russ (1878). Handbuch für Vogelliebhaber, -Züchter und -Händler, vol. 1, p. 25; Sharpe, Richard Bowdler (1890). Catalogue of the Passeriformes, or, Perching birds in the collection of the British Museum, Sturniformes, p. 325 (GoogleLivres, 2024/12/19)..
Le nom technique actuel d’astrild à joues orange a cours depuis la fin du 19e siècle. On le relève pour la première fois en 1891Moreau, Henri (1891). L’amateur d’oiseaux de volière, p. 128 (GoogleLivres, 2025/01/12). Voir aussi : « Extraits des procès-verbaux des séances de la Société », Revue des sciences naturelles appliquées. Bulletin bimensuel de la Société nationale d’Acclimatation de France, 1893, p. 87 : « 1 couvée de Moineaux du Japon, 2 couvées de Diamant Gould, 1 de Joues-orange » (GoogleLivres, 2024/12/19). dans l’Amateur d’oiseaux de volière d’H. Moreau qui signale également l’emploi de joues-orange(s) comme nom usuel :
4. L’Astrild à joues oranges. – […] Connu des amateurs et des marchands sous le nom de Joues-Oranges […] Ce bengali est un des plus jolis Passereaux d’Afrique.
Source de la citation :
Moreau, 1891