séricorne
Début de l'article
Petit passereau insectivore des milieux boisés ou broussailleux d’Australie et de Nouvelle-Guinée, voisin de l’acanthize, rondelet et à long bec effilé, dont le plumage est à dominante de brun olivâtre ou de brun cendré sur le dessus, avec le dessous plus clair (blanchâtre ou jaunâtre) et parfois strié, et dont certaines espèces portent la queue dressée.
acanthizidé; passériforme.
Origine et histoire
Attesté en français depuis 1844
Taxonomie et nomenclature
Dans la nomenclature actuelle, le générique séricorne sert à dénommer près d’une trentaine de passériformes de la famille des acanthizidés (précédemment des pardalotidés) classées dans dix genres voisins, dont les principaux (trois espèces et plus) sont : Aethomyias, Calamanthus, Origma (incluant l’ancien Crateroscelis) et Sericornis.
À la fin du 20e siècle
Par ailleurs, l’espèce scientifiquement appelée Origma solitaris et actuellement appelée séricorne des rochers en français portait alors le nom d’origma des rochers
Références et notes
Source(s) métalinguistique(s)
- Jobling, J. A., Key to Scientific Names in Ornithology, sous Sericornis (birdsoftheworld.org, 2026/03/11).
Base(s) ornithologique(s) de référence
Date de consultation :
- Avibase
- Birds of the World
- eBird
- Oiseaux.net